L'océan absorbe naturellement une partie du CO2 de l'atmosphère. Mais l'augmentation de la quantité de ce gaz dans l'air a des conséquences encore méconnues sur les océans, contribuant à leur acidification. Lire la suite de l'article de Greenpeace ici
lundi 23 août 2010
Un été 2010 exceptionnellement chaud selon les données spatiales
Par domiloir le lundi 23 août 2010, 12:21 - info
L’été 2010 aura été marqué par des évènements météorologiques d’une rare violence qui ont affectés de nombreuses régions de la planète. La carte mondiale des températures pour le mois de juillet permet de mieux comprendre la répartition de ces catastrophes naturelles.Lire la suite de l'article
Un quart de la surface du glacier Petermann part à la dérive
Par domiloir le lundi 23 août 2010, 12:05 - info
Au début du mois, plusieurs satellites ont photographié la rupture du grand
glacier Petermann, au Groenland, et le début de la dérive d'un iceberg géant de
245 kilomètres carrés. Lire l'article du Dauphiné
ici
Aïe ! Les plantes ne veulent plus de carbone
Par domiloir le lundi 23 août 2010, 11:48 - info
On comptait sur la végétation pour absorber une part croissante du CO2 que nous injectons dans l’atmosphère. Mais la verdure commence à saturer… Pour lire la suite de cet article de Pierre Barthélémy ancien directeur du service Sciences et Environnement du Monde cliquez ici
jeudi 1 juillet 2010
La perdition des animaux migrateurs face aux changements climatiques
Par domiloir le jeudi 1 juillet 2010, 14:37 - biodiversité
Attendu prochainement, un nouveau rapport du PNUE (1), intitulé
« Vulnérabilité des espèces migratrices au changement climatique », donne
un avant-goût guère encourageant de l’avenir qui se profile pour les espèces
animales migratrices. Le 24 juin dernier, à l’occasion du lancement de
l’ouvrage (2) co-écrit par Robert Vagg et le journaliste Stanley Johns,
« ambassadeur pour la Convention sur la conservation des espèces
migratrices appartenant à la faune sauvage » (CMS), s’est tenue une série
de conférences au cours desquelles furent notamment débattus les premiers
résultats disponibles de ce prochain rapport. Or, sans surprise, ceux-ci
confirment l’extrême vulnérabilité des espèces migratrices, telles que les
baleines ou les tortues, face aux perturbations climatiques.
Menés par la Société Zoologique de Londres (ZSL), pour le compte de la
Convention du PNUE sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la
faune sauvage, les travaux présentés indiquent que « même les changements
les plus subtils des conditions environnementales causés par le changement
climatique pourraient avoir des conséquences catastrophiques pour les animaux
migrateurs ». Dépendantes de plusieurs habitats pour se nourrir, se reproduire
et se reposer, bon nombre d’espèces migratrices pourraient ainsi s’éteindre si
elles ne parviennent pas à s’adapter aux modifications affectant leurs milieux
d’élection.
Parmi les espèces les plus vulnérables, figurent notamment les tortues
caouanne, empruntant souvent les eaux britanniques au cours de leurs trajets
migratoires. Celles-ci pourraient, toutefois, leur devenir de plus en plus en
inhospitalières. Elles y sont, entre autres, confrontées à la raréfaction des
plages propices à la nidification, en raison de l’élévation du niveau des
océans. En outre, l’élévation des températures représente un obstacle
supplémentaire, les chercheurs craignant qu’elle entraîne la féminisation de
populations entières et cause, par là-même, la disparition des représentants
mâles de l’espèce. Mais les tortues caouanne ne sont malheureusement pas les
seules à tomber sous la menace du couperet. La tortue verte, la tortue
imbriquée, la tortue luth, la baleine bleue, le lamantin ouest africain et le
poisson-chat géant font partie des « espèces à haut risque de disparition
face au changement climatique ».
Pour Aylin McNamara, gestionnaire du projet de la Société Zoologique de
Londres, il ne fait aucun doute que : « L'augmentation des
températures, les changements dans les taux de précipitations, l'élévation du
niveau de la mer, l'acidification des océans, les changements dans les courants
océaniques et les phénomènes météorologiques extrêmes affecteront toutes les
populations d'espèces migratoires ».
Pour œuvrer à la conservation des espèces migratrices, et les épauler dans
leurs efforts d’adaptation aux changements climatiques, le réel défi à relever
consiste en l’instauration d’une coopération à l’échelon international, les
espèces migratrices ne connaissant pas, par définition, de
frontières.
Cécile Cassier
1- Programme des Nations Unies pour l’Environnement.
2- Le livre intitulé « Survival : Saving Endangered Migratory Species » présente une analyse de la situation des espèces migratrices à travers le monde, et des menaces auxquelles elles sont confrontées.
jeudi 27 mai 2010
Inventaires nationaux des émissions de Gaz à Effet de Serre de l’élevage
Par domiloir le jeudi 27 mai 2010, 10:22 - agriculture
Une très intéressante présentation du Centre Interprofessionnel Technique
d'Etude de la Pollution Atmosphérique (CITEPA) sur les émissions liées à
l'agriculture. En particulier vous trouverez dans ce document un tableau sur
les émission de CH4 liées à la fermentation entérique par type d'animal d'après
une étude de l'INRA de 2008 ( Vermorel et al) ainsi qu'un schéma pour
comprendre les émission de N2O en partant du cycle de l'azote.
Cliquez ici pour télécharger le document et
pour avoir tous les détails sur les émissions liées à la fermentation entérique
il vous suffit de télécharger
le rapport de Vermorel et al
DLM
29,2 millions d'euros pour le plan de performance énergétique des exploitations agricoles 2010
Par domiloir le jeudi 27 mai 2010, 10:04 - règlementation
Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche,
a décidé de maintenir en 2010 le plan de performance énergétique (PPE) et de le
doté de 29,2 millions d’euros. Le PPE est un outil d’accompagnement essentiel
pour renforcer la compétitivité des exploitations agricoles et lutter contre le
changement climatique qui comprend 3 volets.
- - un appel à projet national en faveur de la méthanisation agricole ;
- - des subventions au niveau régional en faveur des investissements économes en énergie au niveau de l’exploitation agricole ;
- - des soutiens aux diagnostics énergétiques des exploitations
agricoles.
Conformément aux objectifs de la loi de programme relative à la mise en
œuvre du Grenelle de l’environnement, le plan vise « à accroître la
maîtrise énergétique des exploitations afin d'atteindre un taux de 30%
d'exploitations agricoles à faible dépendance énergétique d'ici 2013 ».__
__
Vous pouvez télécharger la circulaire du 15 avril 2010 concernant le PPE en cliquant sur le lien: C2010-3038_PPE_du_15_04_10_volet_exploitations_agric.act.pdf
mardi 18 mai 2010
James Hansen : « Nous devons fixer un prix au carbone »
Par domiloir le mardi 18 mai 2010, 11:49 - taxe carbone
De passage à Paris, le climatologue de la Nasa – James Hansen - l'un des premiers à avoir affirmé le lien entre actions humaines et changement climatique ne mâche pas ses mots. Lire l'interview de Terra Eco ici
le 1er palmarès des régions les plus vertes
Par domiloir le mardi 18 mai 2010, 11:39 - info
Terra eco a épluché le bilan des 22 régions françaises métropolitaines en matière de développement durable. Sur le podium : Rhône-Alpes, puis Midi-Pyrénées suivi des Pays de la Loire. voir le classement de votre région ici
dimanche 16 mai 2010
Le mystère de la disparition des abeilles : Le film
Par domiloir le dimanche 16 mai 2010, 19:01 - info
Enquête sur un désastre écologique mondial qui pourrait mettre en péril
l’humanité toute entière. A ne pas manquer sur ARTE
Un documentaire de Mark Daniels Mardi 18 mai à
20h35
Aujourd’hui, un tiers de notre nourriture dépend directement de l’abeille,
le pollinisateur* agricole le plus important de notre planète. Or, depuis
plusieurs années, des millions d’abeilles disparaissent mystérieusement.
Pourquoi ? Serons-nous capables de faire face à cette catastrophe
annoncée ? Un extrait du film
vendredi 30 avril 2010
Le "Grenelle 2"carbonisé par les lobbies
Par domiloir le vendredi 30 avril 2010, 11:23 - info
Les syndicats des céréaliers n'ont pas lésiné sur le blé pour encourager
leurs troupes à défiler mardi 27 de la Nation à la République : 150 euros
de prime versés à chaque agriculteur monté à Paris avec son tracteur, soit 193
950 euros pour les 1293 qui ont fait le déplacement. Sarko, préoccupé de
renouer avec son électorat, a déjà cajolé les manifestants, en leur concédant,
le 6 mars, au Salon de l'agriculture : « L'environnement, ça commence
à bien faire. » Or le plan sanitaire du gouvernement, qui prévoyait une
réduction drastique des pesticides, était justement l'un des sujets
d'inquiétude de la profession. Les députés ont compris le message et récrit le
« Grenelle 2 » pour donner satisfaction aux lobbies.
Engrais au secret
Examiné en séance publique à l'Assemblée, à partir du 4 mai, le projet, d'une
centaine d'articles, a été sérieusement adouci en commission. Au point d'être
applaudi désormais par les syndicats paysans. « La plupart des amendements
soutenus par la FNSEA ont été retenus par les députés », reconnaît benoîtement
la fédération sur son site Internet. Et d'énumérer les concessions obtenues.
Notamment sur les pesticides : « Conditionner le retrait d'un produit
phytosanitaire (engrais chimique) interdit en France mais autorisé en Europe à
l'avis scientifique de l'Afssa et à une évaluation des effets socio-économiques
du retrait. » Autrement dit : avant de mettre à la poubelle un
pesticide illicite, il faudra en mesurer les conséquences, en particulier
financières, pour les agriculteurs. La FNSEA a aussi gagné de haute lutte la
bataille sur l'affichage des caractéristiques de chaque produit. Ces histoires
d'engrais « étant une affaire de spécialistes, leur promotion doit se
faire uniquement dans un cadre professionnel », s'est justifié Thierry Benoît,
député Nouveau Centre, à l'origine de l'amendement qui interdit leur publicité
à destination du grand public. Et tant pis pour le consommateur, qui continuera
à consommer sans savoir ce que contient son assiette. L'affichage
« carbone » des produits devait être imposé à partir du 1er janvier
2011, il ne l'est plus. Les agriculteurs ont encore obtenu qu'en cas de
pollution de l'eau « l'intervention de la sanction financière ait lieu non
plus après la seule verbalisation, mais après la condamnation de l'éleveur ».
Toujours ça de gagné. Le lobby agricole n'est pas le seul à avoir été bien
servi. Dans tous les domaines, Sarko a reculé. Les entreprises de plus de 500
salariés ont obtenu un délai de deux ans avant de devoir dresser le bilan de
leurs émissions de CO2. La taxe écologique sur les poids lourds, dont l'entrée
en vigueur était prévue en 2010, ne s'appliquera au mieux qu'en 2012 :
l'autoroute présidentielle doit rester dégagée pour Sarko. Un amendement
gouvernemental propose aussi de supprimer la procédure d'enquête publique pour
toutes les demandes d'augmentation des rejets radioactifs et chimiques et des
prélèvements d'eau des centrales nucléaires. C'est « la banalisation des
pollutions nucléaires » afin de «privilégier la rentabilité des
installations », s'insurge l'association Sortir du nucléaire. Les députés ont
encore décidé de supprimer la possibilité d'expérimenter les péages urbains à
l'entrée des villes.
Ailes brisées
Ces braves élus ont surtout renforcé les règles d'implantation d'éoliennes.
Les projets de construction seront désormais soumis au régime des installations
classées. Les parcs devront être situés à une distance minimale de 500 mètres
par rapport aux habitations, et des provisions devront être constituées pour
leur démantèlement. Le lobby anti-éolien, lui, réclame encore davantage. La
Fédération environnement durable, qui est à sa tête, appelle tous ses
sympathisants à adresser des courriels aux députés pour les convaincre
qu'adopter cette loi c'est « voter pour l'affairisme et la spoliation des
biens des particuliers et assassiner tous les paysages de France ». Tout en
nuances ! Heureusement que Fillon, le 14 avril, avait rassuré son monde,
en expliquant que le « Grenelle 2 » n'était pas en «péril » et
que l'écologie restait « au cœur » du projet gouvernemental. .. Un
cœur brisé, avait-il juste omis de préciser !
Jean-Michel Thénard (Canard enchainé du 28 avril 2010)
jeudi 29 avril 2010
Nouvelle évaluation des émissions de gaz à effet de serre du secteur laitier
Par domiloir le jeudi 29 avril 2010, 16:04 - info
Selon un nouveau rapport de la FAO le secteur laitier représente environ 4 pour cent de toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) d'origine anthropique, Ce chiffre comprend à la fois les émissions liées à la production, à la transformation et au transport des produits laitiers ainsi que les émissions liées à la production de viande d'animaux provenant de la filière lait. Le chiffre présenté par la FAO en 2006 sur l'ensemble de l'élevage est donc à revoir à la baisse. Lire l'ensemble de l'article ici
vendredi 2 avril 2010
Bilan Carbone du pôle horticole de wintzenheim
Par domiloir le vendredi 2 avril 2010, 11:56 - bilan carbone
Voici l'article du numéro spécial "ENERGIE VERTE" de l'Est agricole et
viticole portant sur les résultats du bilan carbone effectué sur le pôle
horticole du Lycée agricole de Wintzenheim. Pour la lecture enregistrer les
images...

Dominique LOIR-MONGAZON
Climat : Edouard Brézin tacle Claude Allègre
Par domiloir le vendredi 2 avril 2010, 09:01 - info
L'ancien président de l'Académie des Sciences et du Cnrs Edouard Brézin, interrogé par La Croix, tacle sévèrement Claude Allègre et Vincent Courtillot. Le Président de l'Académie des sciences, Jean Salançon, répondant à la demande de Valérie Pécresse, a déclaré vouloir organiser un débat sur les sciences du climat. Une déclaration qui vient après la publication de l'Appel des scientifiques du climat hier. Lire la suite de cet article de Libération ici
mercredi 17 mars 2010
L'acidification des océans
Par domiloir le mercredi 17 mars 2010, 08:49 - video
Une video très instructive pour comprendre les mécanismes d'acidification des océans et les conséquences sur les éco-systèmes.
Acidification__Oceans.rar vous
permet de télécharger cette vidéo compressée de 10 mn
mardi 16 mars 2010
Effet de serre : n’oublions pas le méthane !
Par domiloir le mardi 16 mars 2010, 09:34 - info
La lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas se limiter à la réduction des émissions de dioxyde de carbone. L’impact du méthane, autre gaz à effet de serre, est crucial. Or, les calculs qui le prennent en compte sont discutables. Pour tout comprendre sur le PRG et l'impact réel du méthane sur le réchauffement climatique télécharger un document de Benjamin Dessus, Bernard Laponche et Hervé Le Treut ici
lundi 15 mars 2010
La science canadienne derrière le quatrième Rapport d’évaluation du GIEC
Par domiloir le lundi 15 mars 2010, 16:07 - info
Depuis sa publication en février 2007, le quatrième Rapport d’évaluation du
Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a eu un
impact énorme sur le public, les politiciens et les hommes d’affaires du monde
entier. Dr. Fyfe est un des auteurs principaux du Groupe de travail 1, chargé
du rapport sur les éléments scientifiques et, dans les mois qui ont suivi la
publication du Rapport, il a été convié à donner plus de 20 présentations de
haut niveau sur la science du changement climatique.
Le quatrième Rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC 2007) conclut que le réchauffement du système climatique est sans équivoque, comme le montrent les observations de hausses des températures planétaires moyennes de l’air et de l’océan, de la fonte généralisée de la neige et de la glace, et d’une élévation du niveau moyen mondial de la mer. Au CCmaC de Victoria, Dr. Fyfe utilise des modèles du climat pour étudier les impacts qu’ont les activités humaines sur le système climatique en faisant augmenter les concentrations de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère. Ses résultats aident à comprendre comment la planète réagit à l’évolution de l’état de l’atmosphère et permettent de prévoir les régimes climatiques qui pourraient régner dans un avenir proche. Ces informations sont essentielles pour concevoir les bonnes stratégies d’atténuation et d’adaptation face au changement climatique. Lire l'ensemble de l'article ici
jeudi 4 mars 2010
Un iceberg géant se détache de l’Antarctique
Par domiloir le jeudi 4 mars 2010, 10:12 - info
Un iceberg de 2 550 km2 s'est détaché de la langue de glace du glacier Mertz
en Antarctique de l'Est. La séparation a été détectée par une équipe
franco-australienne (1). Selon le communiqué du CNRS : « Ce phénomène
vient s'ajouter aux autres observations faites autour de l'Antarctique où de
plus en plus de plates-formes glaciaires se détachent du continent et
s'entrechoquent, ce qui entraîne une production accrue d'icebergs et une
augmentation de l'apport d'eau douce à l'Océan Austral. ». Le glacier Mertz
s'écoule dans l'océan avec un débit de 10 à 12 milliards de tonnes de glace par
an. Avant la séparation du bloc de glace, sa langue de glace s'étendait en mer
sur 160 km. Elle ne fait maintenant plus que 80 km. L’iceberg qui vient de se
détacher a une longueur de 78 km et une largeur allant de 33 à 39 km ; son
épaisseur moyenne est d'environ 400 mètres. Selon les observations par
satellite, ce vêlage (2) est dû à la collision d'un iceberg encore plus grand
et vieux de 18 ans, appelé B9B (95km de long par 20km de large). D’après les
scientifiques, la position future des deux icebergs risque d’affecter la
circulation océanique et l'équilibre des écosystèmes de cette région. C’est
dans cette zone que prennent naissance en partie les eaux de fond denses et
froides de l'Antarctique qui alimentent la circulation océanique
mondiale.
Michel Sage
1) L’équipe de recherche est composée de : - LEGOS : Laboratoire
d'études en Géophysique et océanographie spatiales (CNRS/Université Paul
Sabatier/CNES/IRD) ; - LOCEAN : Laboratoire d'Océanographie et du
Climat : Expérimentations et Approches Numériques
(CNRS/UPMC/IRD/MNHN) ; - l'Université de Tasmanie (Australian Antarctic
Division).
2) Fragmentation d'une masse de glace appartenant à un glacier, un iceberg ou une plate-forme de glace
vendredi 26 février 2010
Position du Réseau Action Climat au sujet de Claude Allègre et autres sceptiques des changements climatiques
Par domiloir le vendredi 26 février 2010, 13:58 - info
Depuis l’échec du sommet de Copenhague, les opinions sceptiques quant à la
réalité des changements climatiques bénéficient d’une médiatisation sans
rapport avec leur importance réelle dans la sphère scientifique. A l’occasion
des propos réitérés de Claude Allègre sur « L’imposture climatique », le
Réseau Action Climat - France et ses associations membres souhaitent alerter
sur ces thèses infondées.
Cette défiance à l’égard de la recherche scientifique perturbe le
travail de sensibilisation aux changements climatiques et pourrait freiner les
efforts qui doivent être impérativement fournis par tous pour réduire les
émissions de gaz à effet de serre.
Le RAC-F rappelle que la réalité des changements climatiques est reconnue par
l’immense majorité des scientifiques de toutes spécialités et de tous pays. Les
scénarios climatiques modélisent de mieux en mieux ces modifications et nous
alertent sur leur aggravation à venir. Ces travaux publiés dans les revues
scientifiques à comité de lecture sont synthétisés dans les rapports du GIEC.
En France, ce sont les laboratoires les plus compétents (1) dans le domaine qui
y travaillent.
Entre autres, il est admis par la communauté scientifique que :
- - les activités humaines influencent très probablement le climat (+ de 9 chances sur 10) (3) ;
- - la température mondiale a augmenté de 0,74°C en moyenne entre 1906 et 2005, cette augmentation s’accélérant : la décennie 2000-2009 a été plus chaude que la précédente (1990-1999), laquelle l’était déjà plus que celle de 1980-1989 (2) ;
- - le niveau moyen des océans s’est élevé de 17 cm au cours du
XXème siècle avec une accélération depuis 1993 (+3,1 mm par an) (3)
.
Ces changements climatiques aggravent les vulnérabilités des populations les plus pauvres (faim, manque d’eau, maladies à vecteur, etc). Les associations de solidarité internationale et de protection de l’environnement sont complémentaires et unies sur le front de la lutte contre les changements climatiques. Ensemble, elles exigent la justice climatique au sein de différents collectifs (Réseau Climat & Développement, Coordination Sud, Ultimatum Climatique, CRID).
En marge de ces polémiques, le Réseau Action Climat continue d’effectuer sa mission d’information en maintenant une exigence scientifique sur les sources utilisées dans ses travaux. Une rubrique dédiée aux erreurs fréquemment commises au sujet des changements climatiques verra le jour très prochainement sur le site internet du RAC-F : www.rac-f.org
1: CNRS, Météo¬France et son centre de recherche météorologique (CNRM),
Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement, Institut Pierre
Simon Laplace, etc.
2: Organisation Météorologique Mondiale , Communiqué du 8 décembre 2009
www.wmo.int
3: 4ème Rapport du Groupe d’expert Intergouvernemental sur l’évolution du
Climat, 2007 www.ipcc.ch
Communiqué de presse du Réseau Action Climat-France du 17 février 2010
lundi 22 février 2010
Les leçons politiques de Copenhague
Par domiloir le lundi 22 février 2010, 14:08 - info
Ce rapport de recherche téléchargeable ici passe en revue les résultats politiques
de la Conférence de Copenhague, les évolutions que l’on décèle dans les
rapports de force géopolitiques, dans les thématiques et dans la cartographie
des principaux acteurs. Il tente d’apprécier les facteurs de blocage et les
responsabilités et étudie comment envisager l’architecture future du climat. Le
texte fait aussi le point sur:
- le recadrage du problème tant scientifique que politique qui
s’opère
- la question des forêts et ses perspectives
- la recomposition du paysage des ONG et de la société civile.
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